Capitaine: Il y a des baleines ici

Simon tout prés pour partir Moi - toujours tranquille Baie-Sainte-Catherine Bus des écoliers et notre car J'ai vraiment besoin de mon blouson ? Les dauphins Un autre zodiak La baleine à bosse
Click on the thumbnails for a larger picture Elle plonge La bleue, ou est-elle ? On n'approche pas trop prés Un rorqual remont à coté de nous Et lui, il plonge aussi Au revoir les baleines Page 7
 

Un expedition sur le Saint-Laurent

30 août 2007

Ce jour là, je n'étais pas au courant du grand projet de Simon. La seule chose que je savais c'est que nous allions passer trois heures dans un bus pour aller voir quelque chose d'inoubliable.

Huit heures du matin, c'est l'heure du grand départ pour la destination inconnue. Inconnue pour moi mais pas pour toute la famille qui était déjà au courant. Après une demi-heure dans le bus notre destination mystérieuse était cloué a mes yeux. Le chauffeur et la télé au dessus de moi m'a tout révélé. Nous allions voir les baleines - tout d'un coup, j'étais comme un enfant de cinq ans qui découvrent ses cadeaux de noël - émerveillé et pressé d'être sur place.

La seule chose qui m'inquiétait, c'était le temps. Il pleuvait et la brume était presque partout. On dit que la region de Charlevoix est trés pittoresque mais on a vu presque rien de notre bus - juste la fôret au bord de la route.

Douze heures trente, nous arrivons à Baie-Sainte-Catherine sur la cote du Saint-Laurent, et le soleil est de retour.

Le premier groupe part à 13h00 pour une excursion en bateau, mais Simon nous a résérvé une excursion en zodiak, un petit bateau à vingt places avec une vitesse de 60 kph. Il pensait que serait mieux de pouvoir se déplacer plus facilement sur le fleuve et avoir un point de vue plus intime.

Lorsque le premier groupe partait nous nous vétions d'habit hypothermique car comme vous pouvez l'imaginer la temperature à la mer était très froide. En partant je me suis douté si mon pull et mon blouson était vraiment nécessaire, avec la chaleur du soleil j'avais chaud sous tous ces couches, mais le moment qu'on était parti le vent et la chute de la temperature a vite changé mon avis.

On est sur le fleuve, navigant à grande allure vers l'océan: la tension et l'excitation montent, je vais voir les baleines dans leurs véritable environnement et non dans un dolphinarium.

Notre capitaine: Nicolas nous explique qu'on doit travaillé ensemble. Si l'un de nous voit quelque chose il doit le montrer avec un signal au capitaine, quant à lui, il klaxonnerait pour nous indiquer les choses.

Après guère dix minutes il a klaxoné: regardez à droite et tout le monde cherchait l'horizon. Bip! bip! encore, regardez là, à gauche, bip! bip! à droite. Il a eu tout le monde facilement mais quelques minutes plus tard le jeu était fini - un troupeaux de dauphins à flanc blanc était juste devant nous.

Nicolas sait comment les inciter à faire leurs acrobaties, il nous l'à d'ailleurs montrer, il faut créer des vagues, ainsi les dauphins s'amusent dans celles-ci ce qui les poussent ensuite à réaliser toutes sortes d'acrobaties. D'accord, ça, c'est la théorie mais malheureusement pour nous, ces dauphins non pas voulus jouer avec nous. On est dans la nature pas dans un zoo, et Nicolas nous assure qu'on a eu la chance de voir ces dauphins.

Nous continuons vers l'embouchure du Saint-Laurent car on vient de voir une silhouette grise et énorme à la surface. C'est une baleine à bosse et la première que j'allais voir dans ma vie.

Elles sont les plus écoutées et les mieux observées des cétacés et l'une des rares baleines à plonger en sortant sa queue hors de l'eau. Elle est surnomé la baleine à bosse parce qu'elle courbe son corps en plongeant.

On l'approche mais pas trop, parce qu'on est là pour observer pas pour les embèter. Elle est à une centaines de mètres de nous, elle respire, encore, une troisième fois et la voila qui plonge. Oui je le connais des émissions de la télé ou des films, mais là juste à coté de soi, ça donne beaucoup de frisson qui vous traverse le corps.

La baleine à bosse peut rester environs vingt-cinq minutes sous l'eau, mais dix minutes plus tard elle refait surface pas loin de nous et on l'attend pour un second plongeons.

Normalement la règle dans le zodiak c'est que ceux qui sont du même coté que la baleine s'assoient pour donner une meilleure vue aux autres, mais c'est trop excitant, tout le monde veux des clichés des plus spectaculaires et c'est difficile de se discipliner.

Après le second plongeons nous continuons notre progression vers l'océan à la rencontre du plus grand animale sur terre. Je veux bien entendu parler de la baleine bleu.

Nicolas nous assure que le matin une baleine bleu était dans l'éstuaire et on la cherchera - si elle et encore là. Elle sera difficile à observer car elle peut rester en immersion environs cinquante minutes, et nous, il nous reste que deux heures pour notre excursion. Comme on dit: dans la nature, rien n'est définitif.

Cette fois le bip! bip! de Nicolas annonce quelque chose de réele. Même éloignée de nous on voit qu'elle est énorme. Nous l'approchons mais elle plonge - il faut attendre, mais elle restera sous l'eau pour combien de temps ? Au contraire de la baleine à bosse qui remonte presque toujours au même endroit, la baleine bleu remonte souvent à 500 mètres, voire plus, de l'endroit où elle a plongé.

Heureusement dix, quinze minutes plus tard elle remonte dans la distance et Nicolas redémarre le zodiak pour continuer la poursuite. Nous restons dans l'endroit jusqu'à deux plongeons encore avant de dire au revoir et de commencer notre retour vers Baie-Sainte-Catherine.

Notre excursion n'est pas finit puisqu'en route nous rencontrons des phoques puis on rencontre des rorquals commun qui nous ébahissent particulièrement. Pourquoi ébahi, parce qu'ils sont en troupeaux d'une vingtaine de baleines. Imaginez déjà une baleine est trés impressionante alors une vingtaine est indescriptible.

Nous voyons les jets d'eau à six mètres de haut, et ce partout autour de nous, puis la vue seulement du dos qui dépasse déjà la longueur du zodiak.

Sous la merveilleuse emprise de ce troupeaux Nicolas dit chaque cinq minutes: il faut partir, il faut rentrer, mais il est comme nous, dans l'étreinte de cet incroyable ballet est ne veux pas quitter les eaux du Saint-Laurent. Mais le moment arrive et malgré tous nos désires notre zodiak prend route pour la ville et notre bus.

Devant la ville deux grands courants se croisent, ce qui vient des grands lacs et ce qui est formé par les iceberg en arctique. Ce dernier est le courant le plus puissant de l'hemisphère nord, et c'est en effet ce croissement qui rapport le krill et autre nourriture des baleines vers le Saint-Laurent. Pour quelques semaines chaque année le fleuve devient l'un des mielleurs endroits du monde pour observer les baleines.

J'ai passé une journée inoubliable. Je me suis rendu compte que probablement, il n'y a pas beaucoup des jeunes de vingt ans qui ont assisté à un tel spectacle. J'éspère que ça ne va pas être la dernière fois que je verrai les baleines dans la mer mais je peut dire avec certitude que c'est l'une des plus belle journées de ma vie.

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