Il faut dire que je ne suis pas exactement Monsieur Matin. Alors, pour arriver aux temples d'Abou-Simbel, il faut traverser le désert en convoi avec une escorte de soldats. Les horaires de ces convois sont fixés par les militaires et pour nous, c'était 04h00. On a du se lever à 03h00 ! ça, c'est terrible.
Avec nos petites boites de nourriture et nos oreillers nous sommes montés dans le minibus. Le trajet était dans le noir, jusqu'à ce que Simon me réveille pour regarder le levée du soleil dans le désert. Une grande boule rouge flottant au dessus du sable. à pars quelques petites collines ici et là, le terrain est plat. D'horizon à horizon rien que du sable et notre bande noir de bitume qui le traverse.
Il nous a fallu trois heures en minibus pour arriver à Abou-Simbel et le convoi ne restait que deux heures. Mais, c'est un Mais majuscule,ça vaut la peine d'y aller.
C'est un complexe de deux temples, celui de Ramsès II, et l'autre à l'une de ses nombreuses femmes: Néfertari qui était de loin sa préférée. Ramsès disait qu'elle était la raison pour laquelle le soleil se leve chaque jour. Pour lui, elle était hors comparaison, une déesse en forme humaine.
Cette grand amour est montré pour que tout le monde le voit. La façade du temple de Néfertari comprend les statues de lui et d'elles mais ce qui est incroyable pour l'époque c'est que les statues ont la même hauteur. Il la considérait égale à lui.
Nous n'avions pas le droit de prendre des photos à l'intérieur des temples mais tout de même il y avait des gens qui ont pris le risque d'avoir leur appareil confisqué par le gardien.
Mina a fait son discours comme d'habitude mais avec un peu plus d'émotion. Oui, les pyramides sont spectaculaires mais les temples d'Abou-Simbel sont les plus impressionnant d'égypte. Ils sont creusés dans la montagne et pas de n'importe quel façon.
Ramsès II se considérait comme dieu vivant et la montagne porte témoignage de sa mégalomanie. Quatre statues gigantesques du pharaon assis regardent l'actuel lac Nasser. En plus, pour son propre temple Ramsès voulait un sanctuaire illuminait par les rayon du soleil le jour de son anniversaire donc l'axe de l'entrée est très précise.
Les murs contiennent une histoire de la bataille de Kadesh avec Ramsès tout puissant sur son chariot. D'après les historiens la bataille était un match nul mais Ramsès ne laissait jamais les faits ruiner une belle histoire de sa gloire. En revanche le temple de sa femme est plus calmes avec les tableaux de la vie normale – avec juste une petite touche de massacrent des ennemis!
D'accord c'est très impressionnant, mais nos ingénieurs actuels ont fait un miracle eux même. Comme Philae, le complexe était menacé par le lac Nasser et une aide internationale était formé pour le sauver.
Lorsque Philae est un temple disons assez simple de couper en portions, à Abou-Simbel il s'agit d'une montagne et pas de briques.
La montagne a été bougé de quelques centaines de mètres bloc part bloc. Chaque bloc pesait environ 40 tonnes.
Dans le désert, nous avons vu les caravanes de dromadaire et ainsi qu'un grand mirage, juste au tropique du cancer, c'était un lac d'une immensité que l'ont apercevaient.
Dans un instant je vais chanter
Après Abou-Simbel notre journée a eu gère de temps pour une petite pause avant que nous sommes encore parti pour des nouvelles aventures. Cette fois notre transport était un peu plus confortable qu'un dromadaire mais il basculait tout de même.
Nous avons navigué sur le Nil, dans une felouque (un bateau à voile) qui appartient à un jeune Égyptien qui n'a peut-être que 20 ans.
Il a expliqué que lorsqu'il était plus jeune et comme beaucoup à son âge, il avait une petite barque. Cette barque lui permetté de naviguer; sur le Nil, pour s'accrocher aux felouques sur lesquelles il chanter pour les étrangers.
Pendant notre navigation nous aussi nous avons eu un jeune gars qui a fait exactement le même. Il était arrivé, a demandé notre nationalité et a commencé de chanter en français. Bien sûr en reconnaissance on lui a donné de l'argent.
Alors c'ést comme ça que notre capitaine est devenu assez riche pour acheter sa felouque, et faire lui même son business.
Ce qui est impressionnant quand on les écoute c'est qu'il chante dans plusieurs langues, allemand, français, anglais, espagnol etc...
La navigation s'est déroulée autour de la première cataracte et autour de l'île éléphantine qui s'appel ainsi car il y a un groupe de rocher qui forme des éléphants.
Une fois à bord de l'Ambassador II on est parti vers Louxor. Notre excursion sur le Nil approchait à sa fin.
En arrivant à la ville de Kom-Ombo, nous avons accosté au quai et là il y avait un charmeur de cobra. Il m'a demandé de m'asseoir à côté de lui mais je n'ai pas eu assez de confiance et j'ai refusé. Après j'ai appris qu'ils coupent les crochets de ses cobras ce qui les rend moins dangereux.
Le temple de Kom-Ombo est dédié aux dieux Sobek et Horus. Le dieu Sobek est souvent représenter par un humain à tête de crocodile.
Dans le sanctuaire du dieu Sobek, on peut voir trois crocodiles momifié. Sur la droite du sanctuaire, à quelque mètres il y a un puits qui servait à attraper les crocodiles, ils étaient nourris pendant un an, puis ils servaient d'offrandes au dieu.
Ce puits servait aussi de Nilomètre. Il permettait de mesurer le niveau du Nil et ainsi le niveau des impôts demandés des prêtres.
Sur l'un des mûrs du temple un tableau montre les outils de chirurgie d'époque. Ils sont les mêmes qu'aujourd'hui, ce qui aide à prouver que les égyptiens d'antiquité étaient une civilisation avancées.
Simon devait rester sur le bateau et a raté la visite, d'après lui il était malade, mais je pense qu'il a voulu rater la soirée. C'était une soirée orientale et tout le monde devait porter une djellaba. Lui, il n'est pas quelqu'un pour les fêtes, mais je suis allé en portant une djellaba bleu. En toute probabilité c'était la première et dernière fois que je portai quelque choses comme ça.
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